Le solier moquettiste selon l’UNRST-FFB
Spécialisé dans les travaux de mise en œuvre des revêtements de sols souples, l’activité du solier moquettiste relève des travaux de finition, il est le dernier à intervenir dans la chaine de construction d’un bâtiment.
Selon la définition de l’UNRST (Union nationale des revêtements de sols techniques), le solier moquettiste travaille des matériaux techniques et souvent coûteux, son geste doit être sûr. Il effectue toutes les préparations nécessaires du support avant la pose des revêtements.
Ce métier fait appel à des savoirs multiples : Autonome et organisé, il travaille seul ou en équipe réduite, il gère les aléas et prend des initiatives. En bonne condition physique, il approvisionne son chantier et adapte ses gestes et postures au travail à réaliser. Adroit et habile, il a le goût de travail manuel, il est précis et minutieux. Diplomate et à l’écoute, il est en relation étroite avec le client et les autres corps d’état sur les chantiers. Sérieux et respectueux des autres, il contrôle les travaux à réaliser, rend compte des problèmes, laisse un chantier propre et organise son travail en concertation avec les autres corps d’état. Présentable et soigneux, il est l’image de marque de l’entreprise sur les chantiers.
Concernant la formation, le CAP Solier Moquettiste, se prépare en deux ans en sortie de 3ème ou en un an pour ceux titulaires d’un CAP finition (exemple : Peinture). Soit dans un Lycée Professionnel (avec des stages en entreprises), statut scolaire. Soit en alternance, temps partagé entre les cours et l’entreprise, dans un CFA, Centre de Formation d’Apprentis, statut d’apprenti.
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